jeudi 18 mai 2023

Conclusion

Voilà, c’est fini. Vous avez récupéré vos enfants et leur linge sale. Ils ont depuis sans doute beaucoup raconté, beaucoup dormi. Nous aussi.

Nous les remercions chaleureusement, car, si ce séjour fut une réussite, c’est d’abord grâce à eux. Globalement très réactifs et respectueux des consignes, ils ont été formidables. Nous ne les avons pas ménagés pourtant, mais tous ont su s’adapter à un rythme effréné et supporter les longues heures de marche quotidiennes, les nuits trop courtes ainsi que les « Allez-Allez » répétitifs. Les quelques « Jamais-pressés » auront appris qu’appartenir à un groupe nécessite attention et coordination ; et, si nous les avons parfois brusqués, ce fut pour leur bien et celui de tous. Sachez enfin que leurs rires, leur spontanéité, leur émerveillement, leur humour, leur enthousiasme et cette manière qu’ils ont d’être eux-mêmes en toutes circonstances sont notre moteur. Nous espérons que de ce voyage, ils garderont, tout comme nous, un excellent souvenir.

Bravo également à Benjamin qui, au volant de son joli bus, a tout fait pour nous rendre ce voyage le plus agréable possible. Rien ne lui aura été épargné pourtant : déviations multiples, intrusions nocturnes, routes trop étroites, passages trop bas, contrôle policier, conducteurs fous, demi-tours serrés, escorte des Carabinieri. Mais c’est vaillamment et toujours avec le sourire qu’il a surmonté les obstacles. Baptême du feu en Italie réussi. Merci à lui.

Merci à vous, aussi, chers parents, qui avez été des millions, cette année encore, à suivre virtuellement nos aventures dans la Botte. Nous espérons que ce petit périple vous a plu.

Un grand merci, enfin, à Mme Delhon qui a su organiser ce séjour d’une main de maitre, s’adapter avec brio aux imprévus et insuffler le bel esprit qui nous anima tous durant cette folle semaine.

Forza Cazouls

 

 L'équipe enseignante

 

 

Jour 6 - Florence

 

8h15, dans une bourgade de Toscane, point de longue colonne de valises qui serpente le long de la route sous les cris stridents des professeurs : « Serrez à droite », « Vite, vite » ou autres « Allez, allez ». Non, ce matin, le chargement du bus s’effectue aux pieds de l’hôtel. Magnifique. Sauf que le bus est long, l’espace étroit et le demi-tour indispensable. 10 cm de chaque côté. Nous retenons notre souffle. Mme Delmas s’improvise sémaphore et, avec force grands gestes, guide minutieusement le chauffeur qui parvient, au prix d’une belle suée mais sans égratignure, à s’extirper de cette manœuvre plutôt serrée. Ouf ! Applaudissements. Route vers Florence.

Les émotions s‘enchainent ce matin. Au moment du premier comptage par groupe, sur la place Santa Croce, deux élèves manquent à l’appel. Classique. Sauf que l’œil désormais habitué et aguerri du professeur ne les détecte pas : elles se sont bel et bien volatilisées. Montée d’adrénaline. Leurs camarades assurent toutefois les avoir vues ici quelques minutes plus tôt. Et, en effet, nous les apercevons. Pressées d’aller faire du shopping et jugeant inutile d’écouter les consignes, les demoiselles se trouvent paisiblement devant une échoppe à se demander qui de David ou de Persée ornerait le mieux le frigidaire familial. Soulagement. Colère. Ça crie. Ça pleure. Tant pis. Grrrrr

Nous poursuivons et nous nous divisons. Pendant que les uns partent à l'assaut du point culminant de la ville, les autres se rendent à la Galerie des Offices. Aux premiers s’offre un panorama époustouflant sur la cité des Médicis, aux seconds une collection extraordinaire de chefs d’œuvres italiens, où les Vierge à l’enfant côtoient les Méduse et autres Vénus. Les deux visites s’effectuent dans des conditions fort agréables. Nos  adolescents sont parfaits et se montrent tout aussi gourmands face à Botticelli que devant une crème glacée. Tout le monde est satisfait. Personne ne crie à l'injustice.

Reprise de la balade urbaine. La place du Duomo éblouit par la taille et l’harmonie de son architecture, la coupole de la cathédrale et ses trompes-l ’œil colorés ne laissent personne indifférent, le Ponte-Vecchio se traverse sans encombre et sans émotion (« Y a que des bijoux ») et les temps libres ravissent les jambes fatiguées et les bourses encore pleines. Bracelets, magnets, porte-clés, plâtres, tee-shirts : Florence, c’est le paradis du souvenir et des vendeurs à la sauvette – voyez, chers élèves, qu’il ne s’agit que d’une expression et que nous ne sommes nullement allés à « La Sauvette » !!!

Dernier repas dans une pizzeria où nous dégustons véritablement des pizzas - les premières, les uniques du séjour. Délicieux, sans traitrise. La nuit tombe, les esprits s’échauffent et les chorégraphies s’enchainent sur la place Santa Croce, sous le regard et les encouragements des passants.

Retour au bus. Ciao Florence, ciao l’Italie.

 

1ère série de photos :

Piazza Santa Croce


 

Piazza della Signoria




 

Galerie des Offices











Loggia dei Lanzi



Place du Duomo



Coupole du Duomo




Ponte Vecchio




Palais Pitti




Route vers la pizzeria




Piazza Santa Croce




 

Selfies avec Benjamin






2ème série de photos - Promenade sur les hauteurs de la ville





 3eme série de photos
















3eme série de photos




















 

 

Conclusion

Voilà, c’est fini. Vous avez récupéré vos enfants et leur linge sale. Ils ont depuis sans doute beaucoup raconté, beaucoup dormi. Nous aus...